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Le blog de Nature et Culture Un peu de nature et un zeste de culture

Dans le crop circle

Nature et Culture
Le crop circle de l'enfer

Le crop circle de l'enfer

Je dors, mon cerveau dort. Je suis dorée comme les épis de blé de ce crop circle de l'enfer. Encore un coup des Martiens qui me font dormir dans le train de l'ennui. Je suis dans cette salle d'attente et Jeanne de Coutes m'appelle d'une voix blanche. Je suis loin de chez moi, de chez les champions du roi. Ils m'embarquent au loin, au-delà de la planète Mars. Je suis l'étoile du berger, loin des champs de blé. Ce crop circle m'hypnotise. Je suis arrivée dans la chambre d’Élise qui est sous l'emprise de la boîte ronde, de sa boîte à tabac. Ça sent très bon, ça sent l'Amsterdamer, le tabac de son père quand il fumait la pipe. La boîte ronde est sur l'étagère avec ses livres, à côté de Georges Perec, la vie mode d'emploi. C'est un lieu cette étagère et sa boîte est légère. Elle représente la mappemonde avec une carte ancienne. [Typus orbis terrarum] C'est ce qui est marqué sur sa boîte et elle en perd son latin. Ce n'est pas ce qu'elle avait marqué hier. Elle a laissé du tabac en grain, de ses graines de pavot qu'elle met sur des cakes et des génoises. C'est fin et c'est léger avec un bon coulis de framboises.

Ça sent toujours l'Amsterdamer cette boîte alors que son père l'a désertée il y a trente-cinq ans. Il l'avait mise en boîte et avait failli gerber quand il a repiqué dans la boîte à cigarillos. Ça sent les gauloises bleues. Élise s'y était essayée quand elle avait dix ans bien tassés. Ça fait quarante ans. Il y a prescription et elle avait beaucoup toussé. Elle avait bien aimé cette séance de psy avec des gardes dans l'air. Il y a des garde-fous et c'est très bien ainsi. Il faut tout verrouiller ou sa psy ne verra goutte de ce qui se passe dans ce coûte que coûte. Quoiqu'il en coûte, j'aime bien ce chemin où les amis de mes amis rigolent à mes dépens et à mes arpents. Il faut des arpents dans cette mappemonde ou c'est la poésie du mal qui arrivera à ses fins. Moi j'ai des arpents en boîte et je n'aime que la boîte à papa. On n'y rigole pas tous les jours, il y a des gens tristes alors que j'aime la joie des chagrins sans lendemain. Il faut un chagrin pour éponger tout ça sur la toile cirée à Gaston. Ce sera mis sur le compte du réséda. Il faut du réséda coûte que coûte, quoiqu'il en coûte. N'est-ce pas papa ? Il est beau ce blog et il s'affiche en haut de l'autofictif. C'est la boîte à Éric et il faut qu'on ralentisse tout ce rythme dans la boîte à misère. Ça ne nous rapporte rien et il nous faut de l'oseille. Quel chemin prendre ? Celui de l'amazone ou de la bouteille à la mer ? Il faut des bouteilles dans la mer pour ralentir le réchauffement climatique. Mettre les tuyaux dans des bocaux de verre. Et on ralentira l'instinct d'hibernation des mammifères à mazout. Voilà, c'est tout pour la consultation de demain. J'espère que la boîte à papa ne sera pas aussi ronde que moi et qu'elle tournera rond dans les calendes de l'infinie beauté de la vie. Oui je sais c'est de l'utopie mais j'aime beaucoup trop la terre 🌎 pour m'envoyer en orbite dans un magistère qui va tout foutre en l'air.

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Des coups de foudre au mois de juin et on est en juillet. Lu dans l'écho du jour. Ça sonne comme un présage. Un coup de foudre à la tanière avec Éric le marsouin ? Il est parti loin, dans les fumées du Kronos, il est parti en Beauce avec son chronomètre chercher cette fille qui se cache sous l'escarpolette. Qu'a-t-elle mis dans son escarcelle ? Des Françoise et des Catherine ? Des Philippe et des Fil qui ne regretteront pas d'être à présent dans le Colissimo ? C'est le retardateur qui a retardé le chrono plus qu'il n'en faut. Il faut qu'elle se mette en quête d'une escarpolette, d'un jouet pour gamins en pleurs, pour retarder tous ces instants où les chemins du bonheur l'attendent. Ce n'est pas pour demain c'est pour maintenant avec le carrefour des temps qui l'attendent à la croisée de chaque chemin. Et elle a ce crop top dans la gueule. C'est pas terrible comme effet "je me mettrais bien un coup de brosse dans la gueule mais je n'ai pas vu ça, j'ai perdu le style de Cécile". Il ne faudrait pas être aveugle pour voir que Cécile a pompé toutes ses affaires. Ça fait un fameux bouillon mais il y a de la mise en boîte en perspective et il ne faut pas qu’Élise se trompe de cible. Il y a des Marie-Thérèse qui jouent les sorcières mais Élise aime bien son style alors, quelle affaire ? Tu n'as qu'à sonner au Tiers Livre de François Bon, il t'ouvrira la porte du paradis. A moins que ce ne soit le purgatoire. Le paradis, c'est le fil qu'il ne faut pas couper avec ces sacrées besaces du facteur. Des réactions en chaîne comme ça, c'est un véritable retardateur pour le temps présent mais un sacré coup d'accélérateur pour le futur.

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Dans la salle d'attente où la violence est le recours des gens bien nantis. On matraque les espèces à coup de glaces, de désespérance sans recouvrement de ses facultés de respiration, de ses aspirations à ne rien faire. Ne rien faire d'autre qu'attendre dans la salle d'attente le prochain numéro, le prochain soin, la prochaine aspérité sans aménité. Je ne suis pas amène je suis celle qui dit merde à l'autre. Mais merdre enfin, je me change en Ubu et je fais du culbuto sur ma butte. Je te bute le censeur, j'irai droit au but et je te reproche d'avoir fait jouir les Elise dans leurs capitonnades. Elle a plein de capitons sur ses seins et elle t'attend toi l'assassin en capilotade. Elle cherche George Clownesque mais c'est @peuples qui est devant elle, derrière @liminaire et @Le_Matricule. Que voulez vous elle recule. Elle s'empêche de parler dans ces capitons masqués. François est à la radio juste devant Christophe. Les nouvelles ne sont pas très bonnes. Ça tonne dans la tonne, dans le tube à Riquet qui demande ses thunes à qui de droit. Il ne faut pas le confondre avec les espèces à Sempé. C'est un petit Nicolas ce gars-là et il y a Catherine Certitude qui est dans l'entrepôt d'en face. Il a fini à pied loin des plateaux d'en face. Jouer à pile ou face quand on n'a pas les moyens de plonger au cœur des billions de Givenchy. Ça y est, tu t'agaces avec les tziganes de la réalité d'en face. Eric, tu es un romanichel et tu envoies des billets pendant tes vacances à La Rochelle. Tu as cassé ta pipe et tu t'excites avec l'amour à la plage. Tchiki boum tchiboum, mon hibou, mon grand duc, je suis ta chouette Hulotte et tu me trouves chouette avec ces lunettes de la blague à papa. Je suis ton serin, je suis sereine depuis que je t'ai rencontré sur cette plage à Kerampuilh, aux vieilles charrues à Carhaix devant un cinémascope de Renaud. Puis tu m'as emmenée voir Gotan Project. J'avais envie d'un soda et tu as ramené de la bière 🍺 pour deux. Je ne suis pas Pierre, je suis le sang bleu de la Mesnie du Montand et je t'attends dans l'attente du pli de ta veste. Je veux un revers et je t'empeste avec ma vanille-fraise.

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