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Le blog de Nature et Culture Un peu de nature et un zeste de culture

Ton master

Nature et Culture
Ton master

J'ai failli tout foutre en l'air, je voulais cette osmose, cette symbiose, que tu t'imprimes en moi, que tu t'immisces dans les moindres pores de ma peau, toi mon Marcel, toi pour qui j'écris cette chanson, ce grand chant du cygne

 

Je suis ce cygne qui crie à la mort, ce singe que tu ne vois même pas. Je vois ici des signes mais tu ne les vois pas. Tu ne me vois pas, tu ne m'imagines pas

 

On ira au Tréport ou dans la Baie d'Audierne, à Douarnenez ou à Quimper ? Bretagne ou Normandie ? Qu'est-ce que tu dis du Mont-Saint-Michel ? On va faire un tour des baies, et dans ces baies je vois les effets d'une armoire normande, tu sais j'en suis friande

 

Je suis ta fiancée, je le crains, que nous nous sommes fiancés sans s'être touchés. Tout ça s'est passé sans contact, j'ai perdu le fil et tu étais monomaniaque. C'était éphémère et j'ai perdu la raison. J'ai vu toutes les raisons de fuir, de partir, mais j'ai des plaisirs solitaires qui font que ma déraison peut te plaire. Je suis cette chanson à laquelle tu t'astreins tous les jours. Là tu es en vacances mais tu reviendras faire un tour dans ma baie, dans mon enfance, dans mon existence. Je pense à toi et à ton cinéma

 

Je suis Jeanne de Coutes et je ne coûte rien à personne. Tout me coûte à présent, tout me coûte dans mon présent, à part ces quelques lignes qui sont le signe de ta peau. Je tatoue ta peau, ton tatou est un poil dans la peau, je te tatoue un cygne mon oripeau

 

Tu es mon cygne et mon Synge, mes îles d'Aran et mon Bouvier. Tu es mes contrées lointaines, je suis cintrée et je lie les gerbes de blé pour plaire à ta poupée. Je suis ta poupée, ta petite pépée et je fais tout à l'encours.

 

Je suis Jeanne de Coutes et je ne coûte rien à personne. Je n'encours rien, je suis folle à lier les gerbes de blé de ma Beauce chérie et de mon Perche qui est dans mes contrées. Je suis de ce bocage, de ce ramage et je t'attends mon bien aimé. Je t'emmène au loin, loin de ces machines de l'extra terrestre. Je sais je suis extra terrestre, je suis ton extra et ton ecsta, ton ecstasy et ton extase. Je suis puissante dans tes bras, je te cherche partout dans mes draps. Je te cherche mon #éricchevillard. Je te lance des SOS, des bouées de sauvetage

 

Ton tic tac est si loin, je tangue sur ma dune, je tangue de mon pic, de ma montagne qui se trouve belle. Je ne suis celle des bas fonds, je suis celle qui fond comme la banquise, je suis celle que tu trouves exquise

je suis celle qui fond pour toi, pour ton soleil que tu as mis sur ma route, comme ce tournesol que j'ai pris pour toi. J'espère que tu me le rendras, que tu me le prendras dans ta feuille de route pour qu'on suive le chemin de la banqueroute avec la bande à Firmin

 

je suis cette banqueroute, j'attends que tu fasses fausse route et que tu te trompes de chemin pour me retrouver. J'espère que tu n'en n'as pas assez. Moi je suis à tes pieds et tu me fais vibrer dans cette banqueroute. Je suis ta route et je ne coûte que le sang de ta déroute

 

il y a beaucoup de sang et beaucoup de misère. Je ne suis pas ton affaire, je suis celle que tu désires dans mes droits chemins, dans mon idéal où tu t'emballes. Je m'emballe aussi sec et je te dis : à sec ! Nettoyons à sec ! Nettoyons au clair et soyons au net !

 

Faisons tout tout net ! Soyons à l'eau et au pain sec ! Ça ravira nos papilles qui se chavirent pour l'eau de bulles et les vases de Soissons. Soyons ravis de tout liquider ! Liquidons tout sans le moindre frisson. Tu es mon frisson et mon liquide en barre

 

Gardons l'ovomaltine pour les cafés sans imagination. Suivons ces terres fertiles où ton imagination est un puits sans fond. Je suis ton puits canadien et ton puits romain. Je suis ton puits où tout prend refrain

 

Je suis Jeanne de Coutes et je ne coûte rien. Je suis de la société des gens civilisés qui s'accordent à dire que tu es bien accort, je suis raccord avec ton tout au net et je te veux au net dans ma lunette de vision

 

pas de vison ni d'hermine, je suis Herminie qui trouve Jeanne de Coutes bien jolie. Elle crie famine et te dit ravi au lit. Demain, c'est lundi

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