Il est bien loin, pour Yael Naim, le temps des Dix commandements. Depuis, l’artiste se trace un sillon très éloigné des grosses productions avec son compagnon de route David Donatien. Un sillon en anglais, subtil et au charme ravageur. Tout en douceur, elle nous emmène dans un univers personnel fait de ballades aux accents pop, folk et jazzy dans son deuxième album She was a boy. Et son talent sera sûrement récompensé aux prochaines Victoires de la musique pour lesquelles elle est sélectionnée. Clip "Go to the River" de Yael Naim envoyé par totoutard. - Regardez la dernière sélection musicale.
La nostalgie de ce samedi 15 janvier nous fait revivre l’année 1988 grâce à cette chanson magnifique d’Etienne Daho, certainement l’une des plus belles du répertoire de cet artiste qui susurre. Profitez bien de l’instant présent ! Etienne Daho : Heures hindoues (1988) envoyé par tartenpion333. - Clip, interview et concert.
Ca y est, le grand méchant Universal Music se met enfin au net. Ce grand industriel du disque, défenseur de la loi Hadopi, lance une web tv appelée Off TV et propose des images inédites de ses artistes. Sessions d’enregistrement, sessions de concert privées, interviews, tout le contenu est off et officiel à la fois. Première lancée : Ayo en toute intimité pendant l’enregistrement d’un de ses derniers titres. Et là, c’est un peu la claque : un simple piano-voix, l’image est aussi sublime. On ne va pas goûter son plaisir et, pour une fois, on a l’impression que c’est enfin l’artiste et la musique...
Après à peine trois mois de diffusion, l’émission Repas de famille est déprogrammée de la grille de France 3. Selon @france3tv, elle n’aurait pas trouvé son public. Dommage, n’aurait-on pas pu la laisser s’installer un peu plus longtemps pour qu’elle puisse rencontrer ses spectateurs ? En lieu et place de Repas de famille, C’est pas sorcier le samedi soir et une énième rediffusion de Zorro le dimanche soir. C'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes ? M’est avis que France 3 se cherche encore et n’arrive pas tout à fait à imposer ses programmes à certaines heures de grande écoute....
Personnellement, je pensais que le hip hop américain était mort. Mais visiblement, avec Pigeon John, il n’est pas tout à fait moribond. Venu de Californie, Pigeon John sort Dragon Slayer dont The bomb est le premier extrait. Un titre pêchu qui claque dans ses beats et dans le flow du chanteur. The bomb explose. Affaire à suivre aussi.
Le samedi c’est toujours nostalgie et là, c’est particulièrement nostalgique. C’est un excellent souvenir de concert, un de mes meilleurs souvenirs. Une mise-en-scène sobre et la voix de Christian Olivier qui continue de résonner dans mes tympans. Un concert dense, tendu et envoûtant. On se laisse prendre dans les filets des Têtes Raides avec beaucoup d’aisance pour entrer dans un univers peuplé de gens de peu, mais aux caractères bien affirmés. Telle Ginette dont on suit le parcours au bandonéon. Ceci en attendant le nouvel album qui doit sortir fin janvier. On patientera jusque là.
La suite de la saga Jésus-Marie-Joseph. J’aime la galette, savez-vous comment ? Quand elle est bien faite avec du beurre dedans. Epiphanie envoyé par franceinter. - Gag, sketch et parodie humouristique en video.
Voilà une chanson qui pourrait accompagner l’Indignez-vous de Stéphane Hessel. Melissmell, jeune chanteuse révélée sur scène en 2009, s’inscrit dans une lignée de chanteuses engagées avec cette proposition de prendre les armes. Une chanson fruit de la crise et du Sarkozysme déviant ? Très certainement tant les sujets d’indignation de cette nouvelle décennie qui s’annonce sont légion ! Et certaines radios ne s’y sont pas trompées puisqu’elles ont entré ce titre dans leurs playlists bien que Melissmell en soit à son premier album. Un nouveau talent qui émerge et qui devrait faire les beaux jours...
Benjamin Paulin est « L’homme moderne ». Il oscille entre mélodies pop et chansons à texte. C’est un gai pessimiste qui mêle ironie et franche naïveté, un brin fleur bleue, très romantique des années 2010. Pas de tempête sous le chapeau, sa voix de crooner fait tout de suite mouche et susurre à nos oreilles des mots qu’on n’a pas forcément envie d’entendre, mais qui vous attrapent. Ainsi en attestent « Notre futur n’a pas d’avenir » et « J’ai marché dans l’amour ». Il suffit juste de tanguer avec Benjamin Paulin.