ARTURO PEREZ-REVERTE - La patience du franc-tireur - Ed. du Seuil
Le graf est-il de l'art ? C'est la question qui sous-tend ce roman de l'auteur espagnol Arturo Perez-Reverte. Dans "La patience du franc-tireur" édité au Seuil, l'héroïne ne se pose plus vraiment cette question. Pour elle, c'est un acquis que le graf est de l'art. Elle a pour mission de rencontrer un graffeur de renom dont milieu officiel ne connait ni l'identité ni le visage pour lui proposer d'entrer dans un catalogue d'art et d'exposer au MOMA. Véritable chasse à l'homme que cette intrigue policière où il y a de la baston, aussi bien artistique que physique. On suit le parcours d'Alejandra dans...
Consommation
C'est bien connu, on se baffre de galettes des rois au début du mois de décembre. Étant athée, ça ne me dérange pas mais on ne s'est pas encore goinfrés des repas indigestes de Noël qu'on nous propose déjà de faire une première indigestion avec un mois d'avance. Je ne vois qu'une chose, on va être obligés de se lever la nuit pour bouffer. Consommation, quand tu nous tiens. On n'a pas le cul sorti des ronces, ou des chiottes des toilettes...
Francofolies 2016 : les premiers noms, ça passe sans casser
Après le Printemps de Bourges, voici les premiers noms des Francofolies 2016, le festival de la chanson française créé par le regretté Jean-Louis Foulquier. Des têtes d'affiche qui devraient apporter espèces sonnantes et trébuchantes (la billetterie est bientôt ouverte, nous dit-on) avant les quatre-vingt-douze autres noms qui devraient faire partie de la programmation. Sans être audacieuse, ce début de programmation peut passer aussi bien auprès des puristes que du grand public. Les Insus, les ex-Téléphone sans la fille, Ibrahim Maalouf, le retour des Louise Attaque, la désormais inévitable Louane,...
Printemps de Bourges-Crédit Mutuel 2016 : des premiers noms, et ça fait pas envie
Depuis que le Printemps de Bourges est mené par la banque à qui parler, on ne peut pas dire que la programmation du premier festival de la saison soit particulièrement brillante. Peu d'audace et des noms qui vont faire rentrer des bons gros sous dans l'escarcelle de la banque qui donne le la à la musique. Les premiers noms que l'organisation ont annoncé en sont la triste illustration. Pas la peine de dire que je n'ai pas envie de me précipiter le 12 avril au W pour aller bouffer du Mika, de la Marina Kaye (prononcez caille, ça lui va mieux) et du L.E.J. Il y a assez d'NRJ pour balancer leurs merdasses...
Crédit : Philippe Abergel
Un peu de mélodies légères dans ce monde de brutes. Les Souchon-Voulzy sont dans les bacs depuis un petit moment. Avec ce "Bad boys", ils prouvent encore une fois qu'ils peuvent capter l'ambiance générale avec légèreté. Ce titre ne révolutionnera pas la chanson française, mais ce couple d'artistes français enfin réunis creuse son petit sillon et sème des petite graines de vérité avec élégance et finesse. Et c'est bien agréable à écouter.
Henry James - Valéry Larbaud : deux héritiers aux fortunes diverses
En fouillant dans ma bibliothèque, je suis tombée sur deux ouvrages différents, mais dont les deux auteurs ont pourtant un point commun. Henry James et Valéry Larbaud étaient deux héritiers qui n'ont jamais souffert de contingences bassement matérielles, ce qui leur a permis de s'adonner à la littérature sans aucune restriction. Deux jeunesses formées par les voyages et les rencontres, des jet-setteurs du XIXème siècle forgés par la culture de leur époque. Dans Reverberator, Henry James décrit le parcours d'une famille américaine simple mais riche en voyage à Paris. Le père et les deux filles rencontrent...
Parce que ces connards voudraient nous voir vivre dans la peur, avoir une boule au ventre permanente, il n'est pas question d'abdiquer. Il faut continuer à vivre, aimer, rigoler, sinon, la chape de plomb de l'obscurantisme "religieux" recouvrira nos corps et nos esprits.