ERIC CHEVILLARD - L'autofictif enneige le Fuji - Ed. De l'arbre vengeur
Peut-on écrire et se renouveler à ce point ? Il fut un temps où j'ai pensé que l'autofictif était un collectif d'auteurs, qu'Eric Chevillard était une marque déposée de la Littérature. Je ne sais toujours pas si Éric Chevillard est un auteur à plusieurs (j'ai dépassé ma phase maniaque et je ne souffre plus d'hallucinations), mais, maintenant que je suis revenue sur le plancher des vaches, je ne peux que constater qu'Eric est un auteur virtuose, un écrivain qui s'adonne à la Littérature de manière précise et concise. Bien entendu, j'ai été ravie, en tant que collectionneuse de Chevillards ( pas...
Attention, ceci n'est ni une chronique, ni une critique littéraire. C'est juste l'envie de discuter avec vous d'un livre qui m'a transcendé. Il a fallu pas loin de trois semaines avant qu'il ne m'arrive entre les mains. Et ce n'est ni un ravissement, ni un émerveillement, c'est la juste apparition d'un poème épique facétieux qui a retenu toute mon attention. Il se lit d'une seule traite, lecture dans les marges comprises. Car, pour susciter le rire, Eric Chevillard a annoté son poème dans les marges, y ajoutant des considérations, parfois rabelaisiennes, parfois plus sérieuses. J'ai été conquise...
Les menaces envahissent un abri côtier. Qui veut affirmer que je suis une fille ? Eh bien oui, le Reseda n'est pas un gars. C'est juste moi. Jugez en la photographie...
Quel style préférez-vous ? Un Benjamin ? Un Constant ? Un équilibre ? Suis-je nulle en photographie ? Qui éveille les soupçons sur un genre ? Je suis embarquée dans un grande entreprise et tu n'étais pas là, toi le Nicolas egrillard. J'ai juré fidélité à un macho comme mon père. Appréciez maintenant ma misère.